Fonctions végétatives

 

1- Troubles pupillaires :

Syndrome d’Argyll-Robertson (syphilis) : pupilles petites, irrégulières, inégales, dont le réflexes photomoteur est aboli (direct et consensuel), alors que l’accommodation–convergence est préservée.

* Syndrome d’Adie : aréflexie tendineuse + anomalies pupillaires unilatérales. La pupille atteinte est modérément dilatée, le RPM direct et consensuel est complètement ou presque complètement aboli. Contraction et décontraction pupillaire lentes.

* Syndrome de Claude Bernard-Horner est dû à une lésion des fibres sympathiques et associe un myosis, un ptosis modéré et une enophtalmie. La lésion peut siéger dans la région rétro-olivaire du bulbe (syndrome de Wallenberg) ou être périphérique (syndrome de Pancoast-Tobias). +/- anhidrose de l’hémiface.

Système végétatif

Système végétatif

2- Troubles génito-sphinctériens :

A- Troubles mictionnels :

* Les lésions périphériques interrompant l’arc réflexe tendent à produire une ré-tention avec distension progressive d’une vessie hypotonique ; cette rétention chronique peut se compliquer d’incontinence par regorgement.

* Les lésions médullaires aiguës peuvent donner lieu à une inhibition du fonc-tionnement réflexe. Ultérieurement -> vessie neurologique.

* Vessie automatique : mictions faibles et brèves ou mictions franches, indépen-dantes, indépendantes de la volonté, se produisant en réponse à des stimulations sensitives o à une pression de la vessie

Les lésions frontales rendent possible un comportement d’urination par libération des mécanismes hypothalamiques.

B- Troubles sexuels :

* Erection : sous-l’influence de fibres parasympathiques provenant de la moelle sacré (S2-S4).

* L’éjaculation : est un réflexe intégré au niveau de la moelle lombaire haute (L1-L3) -> sympathique.

* Hypersexualité : syndrome de Klüver et Bucy (lésion de l’hippocampe) ; syndrome de Klein & Levin (perturbations hypothalamiques).

* Syndrome de Klein-Levin : associe des accès d’hypersomnie, une polyphagie, des troubles du comportement (agressivité, appétit sexuel élevé…) ; ces épisodes durent 1 semaine, survenant 2 à 3 fois par an, disparaissant sans raison apparente. Elle est due à des perturbations hypothalamiques.

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Administrateur et rédacteur en chef du site Medical Actu

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